L'amour...

L'amour...
L' amour est insaisissable.
C' est un vide intérieur qui se comble.
La beauté retrouvée grâce au regard d' un autre.
C' est vivre au présent, pour l' avenir, en brûlant le passé.
C' est la seule façon de se sentir vivant

# Posté le dimanche 08 mars 2009 06:11

Coeur de femme

Coeur de femme
Une femme a besoin de se sentir présente dans le coeur d'une femme,
vibrante et croissante ;
le regard de la femme qui l'aime,
c'est pour elle le soleil, l'air, l'ombre et la pluie.
[Andrée Maillet]

# Posté le dimanche 08 mars 2009 06:09

Modifié le dimanche 08 mars 2009 07:00

Dead rose

Dead rose
Qu' est- ce que le futur quand l' amour n' est pas ?
Quand la mort nous jure de nous mener en bas.
Il faut que je me force, je veux me relever,
Mais je n' ai plus la force de pouvoir résister.


J' aimerais tant partir, je me suis démoli,
Je voudrais en finir, oublier cette vie.
Je vais quitter la terre où je n' aurai dû naître,
Redevenir poussière, rejoindre mes ancêtres.


Sortie de son tombeau, arrivant pas à pas,
Prisonnier de sa faux, la mort m' ouvre les bras.
Elle avance vers moi, je ne peux rien y faire.
Je lui laisse le droit de me prendre en enfer.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 08 mars 2009 06:06

Modifié le dimanche 08 mars 2009 07:04

Volupté

Je sens son corps glisser sur le mien
Le moindre creux, la moindre courbe
S' imprimant sur ma peau, dans mon c½ur
Se dessinent, se redessinent dans mon esprit
Ses mains courent sur mon écorce
Sensation indescriptible qui parcourt le corps
Des pieds à la tête, le c½ur à la fête
Monte, remonte, descend, redescend
Adule, cajole, effleure et embrasse
Câline, chouchoute, adore et papillonne
Tourne et retourne, découvre et chérit
Massage euphorisant, bonheur envahissant
Caresses euphoriques...
Oubli de l' environnement, du lieu
Oubli de l' espace-temps, de la menace
Du temps qui passe toujours trop vite
Si vite...
Amnésie passagère...

Mais ses lèvres se promènent
Me ramènent à ce que j'aime
A elle, à nous...
A nos corps enlacés, emmêlés, entremêlés
A nos chairs en sueur, en chaleur, tout en douceur
Effervescence des sens, ébullition, exaltation
A travers le langage du corps, sans parole
Révolution soudaine, la flamme devient feu
Vertiges, apothéose, jusqu'à l'extase...

La passion ne se transmet pas par les mots
Seules les sensations importent
Tout passe par les sens....



Apollone59
Some secrets need to be kept...
Volupté

# Posté le dimanche 08 mars 2009 06:00

Mon silence

Mon silence

Mon silence
Votre silence s'impose et affaiblit mon âme
De mon regard d'enfant ne jaillissent plus de flammes
C'est le fracas des vagues qui me parle le plus
Que ce bout de falaise, il ne me reste plus.
Malgré moi je vous aime, et vous admire tant
D'une preuve d'amour, vous en coûte-t'il tant ?
Et je parle en silence, me surprends à chanter
Fais vibrer de mes larmes ces mots inespérés
L'horizon est lointain, ma vie entre vos mains
Et de vous supplier, je clame mon chagrin.
Mes dessins s'assombrissent mais ne vous parlent pas
Mes poèmes sont tristes, ils sont tout comme moi
L'ivresse des nuages est ma seule gaieté
Elle fige mon sourire quand je suis allongé
En haut de la falaise, et les bras repliés
Telle une mise en terre, sans caveau ni curé.
Qu'ai-je donc à souffrir, je ne manque de rien
De l'amour qu'on me donne, on me le donne en biens
Une simple caresse, deux mots dit de tout près
M'aideraient tout de même à me sentir aimé.
Mais le mensonge est là, il crucifie mon être
Telle une religion qui m'oblige à paraître
Et qui sournoisement se déguise en comptine
Mais qui embrase en moi ces souffrances enfantines.
Alors, plutôt que de céder à l'attrait de la mort
Je me tais à jamais et ne mens plus à tort
Je vous laisse corrompre la joie et l'innocence
Je me terre à regret au fond de mon silence.

Peuchy
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 08 mars 2009 05:54

A la femme aimée

A la femme aimée


A la femme aimée

Lorsque tu vins, à pas réfléchis, dans la brume,
Le ciel mêlait aux ors le cristal et l'airain.
Ton corps se devinait, ondoiement incertain,
Plus souple que la vague et plus frais que l'écume.
Le soir d'été semblait un rêve oriental
De rose et de santal.

Je tremblais. De longs lys religieux et blêmes
Se mouraient dans tes mains, comme des cierges froids.
Leurs parfums expirants s'échappaient de tes doigts
En le souffle pâmé des angoisses suprêmes.
De tes clairs vêtements s'exhalaient tour à tour
L'agonie et l'amour.

Je sentis frissonner sur mes lèvres muettes
La douceur et l'effroi de ton premier baiser.
Sous tes pas, j'entendis les lyres se briser
En criant vers le ciel l'ennui fier des poètes
Parmi des flots de sons languissamment décrus,
Blonde, tu m'apparus.

Et l'esprit assoiffé d'éternel, d'impossible,
D'infini, je voulus moduler largement
Un hymne de magie et d'émerveillement.
Mais la strophe monta bégayante et pénible,
Reflet naïf, écho puéril, vol heurté,
Vers ta Divinité.

Renée Vivien

# Posté le dimanche 08 mars 2009 05:50

Bacchante triste

Bacchante triste


Bacchante triste


Le jour ne perce plus de flèches arrogantes
Les bois émerveillés de la beauté des nuits,
Et c'est l'heure troublée où dansent les Bacchantes
Parmi l'accablement des rythmes alanguis.

Leurs cheveux emmêlés pleurent le sang des vignes,
Leurs pieds vifs sont légers comme l'aile des vents,
Et la rose des chairs, la souplesse des lignes
Ont peuplé la forêt de sourires mouvants.

La plus jeune a des chants qui rappellent le râle :
Sa gorge d'amoureuse est lourde de sanglots.
Elle n'est point pareille aux autres, - elle est pâle ;
Son front a l'amertume et l'orage des flots.

Le vin où le soleil des vendanges persiste
Ne lui ramène plus le génëreux oubli ;
Elle est ivre à demi, mais son ivresse est triste,
Et les feuillages noirs ceignent son front pâli.

Tout en elle est lassé des fausses allégresses.
Et le pressentiment des froids et durs matins
Vient corrompre la flamme et le miel des caresses.
Elle songe, parmi les roses des festins.

Celle-là se souvient des baisers qu'on oublie...
Elle n'apprendra pas le désir sans douleurs,
Celle qui voit toujours avec mélancolie
Au fond des soirs d'orgie agoniser les fleurs.

Renée Vivien

# Posté le dimanche 08 mars 2009 05:30

Modifié le dimanche 08 mars 2009 05:41

Journée de la femme

Journée de la femme
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 08 mars 2009 05:15

Souffle de mes nuits

Souffle de mes nuits
Au coeur de mes peines
Au vent de mes détresses
Au plus profond de mes tristesses
Pensant à tout ton être
Ma mélancolie disparaît
Ton image si douce me réjouit
Ton tendre visage m'éblouit
Et ta voix suave m'enivre
Tes mots, des mots si beaux
Me réconfortent et m'apaisent
Mais surtout tout ton amour
Me comble d'affection
Merci à toi, ange de ma vie
Souffle de mes nuits
Enchanteur de mes rêves
Seigneur de mon coeur
Merci à toi, qui est mon âme,
Ma vie, ma lumière
Toi, Amour de mes amours
Qui m'enseigne le bonheur.

# Posté le samedi 28 février 2009 07:05

Merci

Merci
Au coeur de mes peines
Au vent de mes détresses
Au plus profond de mes tristesses
Pensant à tout ton être
Ma mélancolie disparaît
Ton image si douce me réjouit
Ton tendre visage m'éblouit
Et ta voix suave m'enivre
Tes mots, des mots si beaux
Me réconfortent et m'apaisent
Mais surtout tout ton amour
Me comble d'affection
Merci à toi, ange de ma vie
Souffle de mes nuits
Enchanteur de mes rêves
Seigneur de mon coeur

Merci à toi, qui est mon âme,
Ma vie, ma lumière
Toi, Amour de mes amours
Qui m'enseigne le bonheur.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 28 février 2009 06:26

Modifié le dimanche 08 mars 2009 07:05