Soyons clairs...

Soyons clairs...
# Posté le mercredi 08 avril 2009 06:06

Liberté

Liberté
Petite fille, je sais que tu as beaucoup souffert,
Qu'en un seul jour tes rêves sont partis en poussière,
Que jamais plus rien ne pourra être comme avant,
Que tu ne peux pas non plus remonter le temps

Petite fille, tu cherchais l'issue de ta souffrance,
En voyant au travers des autres une délivrance
Tu te complaisais finalement dans ton malheur
Tes amis étouffant tes cris et tes pleurs

Petite fille, t'avais besoin d'être rassurée,
Par la pitié des autres tu te sentais aimée
Mais ça ne pouvait pas t'enlever cette douleur
Qui empoisonnait chaque jour un peu plus ton coeur.

Petite fille, tu te voyais peu à peu sombrer
Sans jamais trouver la force de te relever
Mais n'oublie jamais que le bonheur est un choix
Il ne s'attend pas et ne peut venir que de toi

Petite fille, aujourd'hui tu as ouvert les yeux
Sur ce que tu es et sur ce que tu veux
Mais tu as encore un long chemin
A parcourir vers ton destin

Petite fille, tu peux être fière de toi à présent
D'avoir trouvé cet équilibre tant important
D(avoir enfin oublié
En ayant tiré une grande force de ton passé.
# Posté le dimanche 08 mars 2009 06:55

Ange étrange

Ange étrange

De quel dieu ou bien de quel diable
Peux-tu être l'étrange créature
Dangereusement désirable
Derrière ce regard d'enfant si pur
Je sais que tu es..

Un ange... étrange
Qui se croit tout permis
Et met le feu à toutes mes nuits
Rien qu'un ange étrange

J'ai si peur quand le jour se lève
Que tu ne sois plus qu'une illusion
Femme mystère venue de mes rêves
Le fruit de mon imagination
Quel est ton secret

Mon ange... étrange
Ma raison, ma folie
Qui d'un seul mot
Détruit toute ma vie
Rien qu'un ange étrange

Tu es faite pour l'amour
Mais tu ne fais pas l'amour
Tu m'enflammes, tu me défies
Noyé dans te cheveux d'or
Mon enfer est dans ton corps
Ou est ton paradis

Rien qu'un ange ....étrange
Qui se croit tout permis
Et met le feu à toutes mes nuits
Comme un ange étrange
# Posté le dimanche 08 mars 2009 06:33

L'ange perdu

L'ange perdu
Sur mon chemin, j'ai rencontré un ange
« Je viens de tomber des cieux » me dit-elle
« Je sais que pour toi cela peut te sembler étrange
Mais rien ne va plus, même au ciel »
Elle dit : « Conduis-moi où l'amour peut vivre
Où volent les éclats de rire, où meurent les soupirs
Je serais ta raison, je serais ta passion
La lumière qui te guide dans le noir
Ta raison de croire, ton dernier espoir »
On a marché longtemps, je n'ai pas dit un mot
Elle regarda mes yeux, et son visage pris l'empreinte
De toutes mes peurs, mes espérances cachées
L'orage dans ses yeux ne laissa couler qu'une larme
# Posté le dimanche 08 mars 2009 06:29
Modifié le dimanche 08 mars 2009 07:03

Chagrin d'amour

Un chagrin d'amour
c'est réapprendre à sourire
c'est lui dire simplement bonjour
quand on aurait envie de l'embrasser
c'est regarder par la fenêtre
et attendre celle qui ne viendra pas
c'est espérer en entendant des pas

C'est vouloir
mais ne jamais pouvoir
c'est bâtir un monde sur un sourire
c'est la regarder sans pouvoir la toucher
c'est un roman d'amour déjà lu
c'est un soleil qui ne réchauffe plus

C'est une église où,en silence,on pleure
c'est se poser une question
et connaître déjà la réponse
c'est éviter ses yeux
de peur d'y lire l'oubli
c'est chercher l'amour
où il n'y en a plus


(Andrée-Anne Vermette)
Chagrin d'amour
# Posté le dimanche 08 mars 2009 06:14
Modifié le dimanche 08 mars 2009 06:31

L'amour...

L'amour...
L' amour est insaisissable.
C' est un vide intérieur qui se comble.
La beauté retrouvée grâce au regard d' un autre.
C' est vivre au présent, pour l' avenir, en brûlant le passé.
C' est la seule façon de se sentir vivant
# Posté le dimanche 08 mars 2009 06:11

Coeur de femme

Coeur de femme
Une femme a besoin de se sentir présente dans le coeur d'une femme,
vibrante et croissante ;
le regard de la femme qui l'aime,
c'est pour elle le soleil, l'air, l'ombre et la pluie.
[Andrée Maillet]
# Posté le dimanche 08 mars 2009 06:09
Modifié le dimanche 08 mars 2009 07:00

Dead rose

Dead rose
Qu' est- ce que le futur quand l' amour n' est pas ?
Quand la mort nous jure de nous mener en bas.
Il faut que je me force, je veux me relever,
Mais je n' ai plus la force de pouvoir résister.


J' aimerais tant partir, je me suis démoli,
Je voudrais en finir, oublier cette vie.
Je vais quitter la terre où je n' aurai dû naître,
Redevenir poussière, rejoindre mes ancêtres.


Sortie de son tombeau, arrivant pas à pas,
Prisonnier de sa faux, la mort m' ouvre les bras.
Elle avance vers moi, je ne peux rien y faire.
Je lui laisse le droit de me prendre en enfer.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le dimanche 08 mars 2009 06:06
Modifié le dimanche 08 mars 2009 07:04

Volupté

Je sens son corps glisser sur le mien
Le moindre creux, la moindre courbe
S' imprimant sur ma peau, dans mon c½ur
Se dessinent, se redessinent dans mon esprit
Ses mains courent sur mon écorce
Sensation indescriptible qui parcourt le corps
Des pieds à la tête, le c½ur à la fête
Monte, remonte, descend, redescend
Adule, cajole, effleure et embrasse
Câline, chouchoute, adore et papillonne
Tourne et retourne, découvre et chérit
Massage euphorisant, bonheur envahissant
Caresses euphoriques...
Oubli de l' environnement, du lieu
Oubli de l' espace-temps, de la menace
Du temps qui passe toujours trop vite
Si vite...
Amnésie passagère...

Mais ses lèvres se promènent
Me ramènent à ce que j'aime
A elle, à nous...
A nos corps enlacés, emmêlés, entremêlés
A nos chairs en sueur, en chaleur, tout en douceur
Effervescence des sens, ébullition, exaltation
A travers le langage du corps, sans parole
Révolution soudaine, la flamme devient feu
Vertiges, apothéose, jusqu'à l'extase...

La passion ne se transmet pas par les mots
Seules les sensations importent
Tout passe par les sens....



Apollone59
Some secrets need to be kept...
Volupté
# Posté le dimanche 08 mars 2009 06:00

Mon silence

Mon silence

Mon silence
Votre silence s'impose et affaiblit mon âme
De mon regard d'enfant ne jaillissent plus de flammes
C'est le fracas des vagues qui me parle le plus
Que ce bout de falaise, il ne me reste plus.
Malgré moi je vous aime, et vous admire tant
D'une preuve d'amour, vous en coûte-t'il tant ?
Et je parle en silence, me surprends à chanter
Fais vibrer de mes larmes ces mots inespérés
L'horizon est lointain, ma vie entre vos mains
Et de vous supplier, je clame mon chagrin.
Mes dessins s'assombrissent mais ne vous parlent pas
Mes poèmes sont tristes, ils sont tout comme moi
L'ivresse des nuages est ma seule gaieté
Elle fige mon sourire quand je suis allongé
En haut de la falaise, et les bras repliés
Telle une mise en terre, sans caveau ni curé.
Qu'ai-je donc à souffrir, je ne manque de rien
De l'amour qu'on me donne, on me le donne en biens
Une simple caresse, deux mots dit de tout près
M'aideraient tout de même à me sentir aimé.
Mais le mensonge est là, il crucifie mon être
Telle une religion qui m'oblige à paraître
Et qui sournoisement se déguise en comptine
Mais qui embrase en moi ces souffrances enfantines.
Alors, plutôt que de céder à l'attrait de la mort
Je me tais à jamais et ne mens plus à tort
Je vous laisse corrompre la joie et l'innocence
Je me terre à regret au fond de mon silence.

Peuchy
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le dimanche 08 mars 2009 05:54